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23 km du trail de Baurech (33) D+ 600.
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2010/6/5 11:03
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Voila encore un nouveau trail dans la région de Bordeaux.
24 km annoncés pour le trail de Baurech, (23 en réalité), un D+/- cumulé à 1100 (en réalité 1200)

J'arrive un peu avant les 9 h pour un départ à 9 h 30 annoncé sur le site.
Laurent m'envoie un SMS juste quand j'arrive.
Nous nous retrouvons devant la salle de fête, lieu de retrait des dossards.
Quelques minutes après c'est Valérie qui arrive.
Petits bisous et pas trop le temps de traîner car il y a la navette pour nous emmener au départ.
La navette !!!! en fait c'est un des organisateurs qui nous conduit à pied, plus exactement en courant au départ.
Cela fera office d'échauffement et les 2 km 800 me semblent un peu long pour un échauffement, j'ai rarement fait aussi long !!!!

Bon après cette échauffement "obligatoire" nous nous plaçons Valérie, Laurent et Alice (une amie) sur la ligne de départ. Mais pas sans avoir fait quelques photos avant.

Nous voila sur la ligne à 9 h 30 mais toujours pas de départ
Il aura lieu en fait à 10 h 00.
Vola c'est partie pour 23 km de très très beau paysages : forêts, vignes, propriétés privés, sentiers et vues imprenables seront nos lots pour ce trail.

Mais il y aura aussi des côtes, et je confirme je n'aime pas les côtes !!!
La chaleur c'est elle aussi invité sur ce trail.
Dés le début je me place en queue de peloton et je vois filer doucement Riri et laurent3336.

Il fait vite chaud et mon camel va bien me servir !!!
Les premiers kilomètres s’enchaînent et rapidement je me demande ce que je fais là !!!
Je suis à deux doigts de m'arrêter et de redonner mon dossard et puis je me dis que c'est trop bête et que les paysages sont magnifiques. Sans parler des bénévoles très sympa.
Je croise d'ailleurs quelques têtes connues, quelques personnes travaillant à l'hôpital comme moi.
Le premier ravitaillement arrive assez vite par contre le deuxième se fait attendre !!!
Je reste un petit moment à ce deuxième ravitaillement à discuter avec les deux bénévoles, nous sommes dans la cour d'une très belle propriété qui fait chambres d'hôtes, il y a une petite chapelle et des arches superbes !!!
Bon ce n'est pas tout mais il faut repartir, il reste 6.5 km mais une "côte au 20°" selon les charmantes bénévoles.
je repars en courant mais arrivé au 19° je marche car devant moi se dresse il côte de chez côte
Et là le reste de cette course va être difficile, je vais marcher plus que je ne cours sauf sur la fin où je rejoins un organisateur d'autres trails sur la région.
Il est complètement HS, je reste avec lui nous marchons un peu et je lui propose de repartir en courant doucement, c'est visiblement dur pour lui. Alors dès que la pente pointe son nez je lui propose de marcher, il ne refuse pas !
Nous passerons la ligne d'arrivé ensemble, (car je l'attend) en 3 h 10.

Voila je retrouve Valérie, Alice et Laurent autour d'une bonne bière bien fraîche, ce qui est fort agréable avec ces températures supérieures au 25° C.


Posté le : 2011/5/4 9:52
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23 km trail du prince noir de Camarsac (33)
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Samedi 16 avril, retour à la compétition sur un trail que je ne connais pas.

Mais Valérie connait bien ce trail qu'elle a couru déjà trois fois. C'est donc elle que me le fait découvrir.


Nous nous retrouvons avec Valérie et Laurent environ une heure avant le départ sous un grand soleil, la course risque donc d'être très agréable.


Nous retirons nos dossards, notre bouteille de vin du château du Prince noir et un bluff estampillé "trail du prince noir" normal !!!

Le départ est donné à 16 h ... et quelques minutes.

Et dés le début nous comprennons que ce trail ne vas pas être si facile, effectivement le départ ce fait dans un montée et comme cela ne suffit pas dés que nous arrivons au château se sont des marches qu'il faut grimper.

Voila le ton est donné c'est un pays où il faut grimper des côtes !!!

Rapidement je sens que je vais souffrir plus des côtes que du soleil que je supporte assez bien cette fois ci.

Nous courons avec Valérie ensemble sur ce début de course, mais je lui dis de partir elle semble bien plus facile que moi.

Aprés avoir bien insisté Valérie part devant, mais elle vas m'attendre quelque minutes plus tard pour courir les quinze premiers kilomètres de ce trail avec moi.

Il faut être honnête c'est vraiment difficile pour moi et vraiment facile pour Valérie.

Après 2 h de course et 15 km je demande à Valérie de partir, je ne le reverrais qu'à l'arrivée.


Les derniers kilomètres sont "plus facile" car moins de côtes mais il reste encore 8 km. Nous allons quand même traversé une ancienne champininière et trois fois de l'eau, je ne compte pas le nombre important de pont que nous avons traversé.

je vais continuer à alterner marche et course même si la course et de plus en plus difficile.

Dernier passage dans les vignes et la ligne d'arrivée en côte encore !!!
mon fan club à l'arrivée :


3 h 11 pour ce 23 km et une avant avant dernière place !!!!



Bon le côté positif c'est que j'ai fait une sortie longue !!!

Un grand merci à Valérie qui m'a tiré sur 15 km

Laurent lui a fait sa course en tête et semble bien aimer les trails. Il a aussi découvert le sac à dos, pas facile hein !!

Posté le : 2011/4/25 20:39
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Eco trail de Paris 55 km édition 2011
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Comment faire un Cr de 8 heures de courses ?
Je ne sais pas vraiment, alors me lance …

Le samedi je me lève de bonne heure car je n’aime pas arriver trop tard sur le départ d’une course.

Bon il faut dire aussi que cela fait deux nuits que je ne dors pas très bien. J’avais oublié les « joies » des appartements dans la capitale : le bruit des voitures, les klaxonnes, les portes qui claquent, les chasse d’eau etc… Ah les joies de vivre en immeuble !!!

Bon petit déjeuner à base de riz au lait, puis je prends mon sac (que j’avais préparé la veille) et direction le métro pour atteindre le RER ensuite direction Versailles.

Une fois arrivé devant les barrières du RER les agents me guident avec une simple question : « 50 ou 80 » sous entendu quelle train vous voulez, celui pour le départ du 50 km ou du 80 km de l’éco trail ? Et puis le plus âgé me dit : « en faite c’est simple il faut suivre les sacs jaunes ». Il n’avait pas tord le quai était remplit de coureurs en tenue et des sacs jaunes que l’organisation nous avait donné avec nos dossards pour y déposer nos affaires de recherche.

Je prends le train et quelques minutes plus tard nous arrivons à bon port.
Des navettes nous attendent pour nous permettent de rejoindre paisiblement la ligne de départ.

Il y a déjà un peu de monde mais pas tant que cela, le petit déjeuner est en place et les coureurs discutent facilement entre eux au tour d’un café, d’un thé ou d’un peu de gâteau.

Après quelques minutes et quelques difficultés nous arrivons à nous retrouver avec Pgaz. Merci à toi pour tes encouragements et ta présence sur le départ de cette course.

Il manque minipouce pour formé un trio de PCaPien, c’est chose faite après un message et un appel téléphonique.
Quel plaisir de te retrouver Minipouce, ton sourire et ta bonne humeur font plaisir à voir.

Voila on papote un peu, quelques photos et voila que le départ s’annonce gentiment.
10 h 15 briefing des organisateurs, bon ce n’est pas très bien mais avec minipouce nous n’avons pas tous entendu et même pas tous écouté.

Et voila les 10 h 30 départ officiel de la course. Celle-ci commence par un faux plat montant avec de l’herbe (oui c’est un trail quand même !!!) Pgaz prend encore une photo et nous voila avec minipouce parti pour 55 km (ah oui ça c’est aussi une surprise à l’arrivée car ce n’est pas 50 ni même 53 km comme l’organisateur nous l’avait dit mais bien 55 km au pied de la tour Eiffel !!!!).

Nous prenons un rythme tranquille avec minipouce, afin pas si tranquille que cela car après 30 minutes de courses nous avons effectué 5 kilomètres (et oui 10 km/h c’est rapide pour moi !!!)
Le début du parcours est fort agréable car nous sommes dans le parc du château de Versailles.

Je dis à Minipouce qu’il faudra ralentir car je ne tiendrais pas à ce rythme, elle me dit la même chose ! Tant mieux car c’est trop rapide.

Petit à petit les kilomètres s’égrainent, minipouce semble avoir un peu plus de mal que moi à ce mettre dans le rythme, je me retourne souvent pour me pas prendre minipouce dans mon champs de vision. Nous restons ensemble, parlons de moins en moins mais nous ne sommes pas les seuls le peloton commence à se taire aussi !!!

Le 15° kilomètre arrive et un petit coup de barre pour moi , je le dis à minipouce qui me réconforte en me disant que c’est normal . Je m’hydrate bien, mange un peu de salé car je sais que sinon les crampes vont vite s’inviter.
Un petit mieux après, mais le semi arrive et je sais maintenant que cela vas être dur. Je dis à minipouce de partir devant, elle refuse , j’insiste, elle refuse encore (mais elle est têtue la p’tite !!) j’insiste de nouveau (moi aussi je suis têtu le mélange Normand/Breton cela donne ça !!!) elle craque (enfin ! ) et pars devant.
Je ne la reverrais pas.

J’aurais bien aimé rester à deux jusqu’au premier ravitaillement (27° km) mais ce ne fût pas possible minipouce était plus en forme à ce moment que moi, bravo à toi !

Maintenant il faut gérer jusqu’au ravitaillement, les montées et les descentes s’enchainent au point de faire mal aux jambes. Pas le choix tu serres les dents et tu avance ! Pas question de fléchir, pas question d’abandonner !

Le camel se vide petit à petit et j’ai l’impression que les kilomètres sont plus long en région parisienne que chez moi, que c’est long et les côtes je ne vous parle pas des côtes elles sont plus pentues encore que dans les Alpes !!! Bon je dois délirer un peu !! Je dois être déshydraté, effectivement j’ai la bouche sèche, pâteuse…tiens les mollets commencent à tirer, les crampes arrivent. Vite de l’eau et du salé, encore de l’eau.

C’est quoi ce bruit au loin ? Un speakeur ? oui c’est le premier ravitaillement à Chaville, je passe sur la ligne de chronométrage en courant (pour la forme, on ne sait jamais un photographe d’un grand magasin caché dans les poubelles…).

Je jette un coup d’œil rapide pas de minipouce, soit elle n’a pas trainé au ravitaillement, soit elle m’a mis un sacré vent.
Je bois de l’eau plate, gazeuse, du cola, je mange aussi de salé et du sucré.
Je décide de ne pas trop resté sur place alors je « refais le plein » du camel avec juste un litre pour ne pas trop me charge.
Je repars avec une mauvaise sensation , celle d’être ballonné, trop de bulle et trop vite mangé.

Bon il faut faire avec, je marche donc encore un peu. J’en profite pour appelé ma femme.
Extrait :
« - Oui c’est moi !
- Ça va ?
- Moyen c’est dur dur !
- tu as fini ? (sous entendu « déjà », deuxième sous entendu « ce n’est pas possible que tu ai déjà fini »)
- non, je suis à la moitié.
- ah bon !
- oui c’est pas facile !
- Et bien arrête. »

Bon alors là il faut que je vous dise à vous les tendres épouses, à vous les charmants maris, à vous les compagnons fidèles des petits coureurs que nous sommes, ne dites JAMAIS ça !!! Non jamais, jamais au grand jamais.

Et bien oui déjà ce n’est pas le moment et puis il ne faut pas nous dire cela on risquerait de la faire , mais ça ne vas pas la tête, non ???

Non il ne faut pas dire cela, vous ne pouvez pas comprendre !!!!!!!
Bon revenons à la course.
La digestion va mieux, je recours un peu plus. Les jambes commencent à faire mal.
Les montées se font en marchant, les descentes à fond (enfin ça c’est relatif) et le plan en courant si possible.
Ballant mallant, les kilomètres passent les uns après les autres, je gère l’alimentation et l’hydratation.
Le marathon est passé en 6 h environ (je ne sais plus exactement, déjà un peu fatigué le garçon !).
Il reste environ deux kilomètres pour le deuxième ravitaillement, c’est certain maintenant je n’abandonnerai pas (Cf le dialogue juste au dessus).
Le ciel s’assombrit, il gronde, une fois puis encore trois ou quatre fois, cela sent la pluie à plein nez (Ben oui je vous rappelle que je suis Normand c’est presque inné de « sentir » la pluie ). Il ne faut pas trainer direction le ravitaillement.

Même stratégie sur le dernier ravitaillement, petit coup d’œil, même constat pas de minipouce, je bois (plus lentement), je mange, plus de salé (fromage, saucisson et tuc) je remplis d’un nouveau litre ma poche à eau.
J’attrape une compote de pomme avec une cuillère (c’est plus facile pour manger !) et zou direction la tour Eiffel.
Je la vois maintenant, elle est encore loin mais bon je la vois.

Il reste 9 kilomètres normalement (en fait 10 ou 11) avec une fin de parcours moins agréable, plus monotone. Pas très agréable.
Je suis presque plus qu’en mode marche, je cours quelques centaines de mètres puis je marche encore, je marche, « je marche seul dans les rues qui se donnent » ah non ça c’est déjà pris par quelqu’un, un certain JJ Goldman !
Bon donc je marche, le loin des quais (ça c’est pris par personne !!) je cours (un peu, presque pas), la pluie est maintenant là, j’en profite pour sortir ma veste de pluie (et c’est du matériel obligatoire sur cette course, donc je la montre !)
La tour Eiffel semble grandir, elle se rapproche, je la touche presque, elle est là à une porté de foulée (enfin un peu plus), ......................mais, mais mais il me fait quoi ce bénévole ?
Il me fais signe de tourner à gauche !!!
Pourquoi faire ?
Traverser la Seine, mais il est fou !!
Ben non il faut la traverser et donc monter des marches puis surtout en descendre d’autres en face !!! Et ça ce n’est pas bon pour les jambes !!! Ouille, ouille !!!

Bon là sur le moment je n’ai pas vu le piège. Et oui si je traverse la Seine, je m’éloigne de la tour Eiffel et donc il faudra « retraverser » la Seine…. Donc « re -escalier » pour la monté et pour la descente.
C’est mathématique !!! Donc ouille, ouille encore !!!

Mais c’est pas grave cette fois je la vois cette fameuse tour Eiffel en ligne droite juste devant moi, il n’y a plus d’obstacle, je cours (presque comme un gosse qui a vu un manège) le chrono sur la droite de l’arche indique 8 : 00 : 27.

Yes !!!! Je suis FINISHER de l’écotrail de Paris version 50km vendu 55 km gagné.

Merci à vous tous pour votre soutien (physiquement comme Pgaz ou Sydoky, dématérialisé par SMS ou Mail ou encore en pensés) et pour votre patience pour avoir lu ce texte en entier (bon j’ai les noms de ceux qui n’ont pas tous lu).
Encore merci pour vos messages et SMS.

Posté le : 2011/4/8 22:21
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merci
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Avec un peu de retard pour diverses causes je viens dire un grand merci à toutrail et à ultra fondu pour l'abonnement que j'ai gagné avec le jeu concours.

Un grand merci.

Eric

Posté le : 2010/12/25 12:28
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6 heures de Ploeren.
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Voila mon deuxième six heures de l’année en solo programmé depuis un petit moment et cela grâce à Lacrime qui a fait la publicité sur le site de passioncourseapied.fr.
De plus c’est un six heures pour la bonne cause car la recette est reversée au téléthon.
Bon par ou commencer pour vous parler de ce six heures, difficile il y a tellement de chose à dire.

Commençons par les rencontres, oui les car il y en a eu plusieurs.
D’abord Lacrime qui lorsque j’arrive sur place semble assez occupée derrière son ordinateur portable à vérifier les « bips » des puces des coureurs. Je la saluerais donc seulement après la course.
Deuxième rencontre celle-ci sur la boucle de la course : jacky !!!!
Puis un peu plus tard melanisse comme supportrice.
Donc beaucoup de bonne surprise sur ce six heures. Des rencontres courtes mais bien sympa !!!

Bon commençons le récit de cette course :

Le réveil est mis à sonner à 3 heures 30 du matin pour un départ un peu avant 4 h. Je vais rouler pendant plus d’1 h 30 pour rejoindre Ploeren. A mon arrivé quelques coureurs tournent déjà (depuis plusieurs heures). Je vais chercher mon dossard, j’aperçois Lacrime qui « travaille » derrière son ordinateur, je la laisse pour ne pas la déranger.
Voila déjà le départ qui s’annonce pour nous les 16 coureur(e)s, départ sous les « feux de détresse ». Sympa !!!

Première heure :

Pas de soucis je suis assez bien, je vais même un peu vite, j’essaye de freiner mais mes jambes semblent ne pas vouloir ralentir !!! Je mets en place une « méthode Cyrano » avec une pause en marchant toutes les 25 minutes environ).
Une petite voix derrière moi :
- « Salut Eric, moi c’est Jacky !!!
- Oh, salut ravi de te voir, tu es sur le 24 h ?
- Non, je suis sur le 6 et toi ?
- Moi aussi.
- bon je continu je ne sais pas si je suis trop vite pour toi ?
- Vas fais ta course ! »
Et heureusement que je ne l’ai pas suivit, un vrai bolide lancé à plus de 12.7 km/h !!!
Bilan une heure et 9.2 km !!!

Deuxième heure :

Je vais encore assez bien, même si sur la fin de cette heure des douleurs aux adducteurs apparaissent !!! Je décide de tenir sans marcher avant la fin de la deuxième heure (sauf les arrêts prévus de la méthode Cyrano). Cela commence à devenir dur, le manque d’entrainement se fais ressentir (je n’ai pas eu de sortie de plus d’une heure depuis trois semaines environ).
Bilan deux heures et 18.4 km, je reste régulier !!!! Je me surprends moi-même !!!!
Tiens la pluie est là !!!

Troisième heure :

Voila maintenant c’est moins facile.
La première demi heure je décide pour m’économiser de marcher un peu sur chaque boucle du circuit. Les douleurs sont encore là et ne semblent pas vouloir partir (quelle mauvaise idée !)
La dernière demi heure est plus difficile le marche de plus en plus, et parfois même je marche plus que je ne cours sur un tour. C’est même dur, dans quelle galère je me suis mis ?
C’est difficile, je pense aux paroles que j’ai écrite à mes amies, je pense à elles (elles se reconnaitrons !!!).
Il ne faut pas flancher je me dois de continuer (les images d’enfants malade me permettent de tenir) pour vaincre quoi ?
Rien, juste pour le faire pour eux !!! Juste pour « souffrir » un peu et les aider.
J’ai de plus en plus de mal à courir, je souffre des adducteurs. Marche ! Pense à celles que tu as promis d’emmener avec toi, marche et avance.
Bilan après trois heures : 26.6 km je crois. La moyenne a un peu diminué mais pas trop je suis assez surpris. Petit calcul à ce moment car je ne me vois plus courir, si je marche à 5 km/h de moyenne pendant 3 h cela fais 15 km + 26.6 = 41.6 c’est un marathon mais ce n’est pas mon objectif de 45 km, si je passe à 6 km/h c’est bon je serais à 44.6 km……..
La pluie est encore là !!!

Quatrième heure :

C’est encore plus dur. A chaque fois que je stoppe la course pour marcher mes adducteurs me font mal. Je suis passé en mode « marcheur » presque exclusivement car le passage course marche est très douloureux. J’essaye de tenir un rythme un peu élevé en marchant mais quand je vois la technique de certain, je ne trouve ridicule. J’alterne donc marche « rapide » et marche tous cours.
Bilan je ne sais plus !!!! Mais plus que les 5 km espéré en marchant.
Il pleut (pour changer).

Cinquième heure :

Je marche avec un compagnon « de jeu » ou « de malheur » car lui aussi est « cassé » depuis quelque temps. La première demi heure est encore difficile toujours cette douleur.
Mais bizarrement la dernière demi heure me permet de recourir un peu (vraiment un peu !!!).
J’alterne marche et course pendant ¾ heure environ, mais je suis fatigué et j’ai froid (il pleut encore).


Dernière heure :

Le début de cette dernière heure me permet de continuer l’alternance course et marche, mais pas très longtemps.
Une bonne nouvelle quand même : 5 h 19 à ma montre je viens de franchir le marathon.
Je vais finir en marchant et courant presque plus.
Je tourne avec Alain qui a 57 ans et encore une pêche d’enfer (même si c’est dur aussi pour lui il marche aussi depuis un petit moment).
Nous voila à discuter de tous et de rien, de course à pied (tiens c’est bizarre), de sport (tiens c’est bizarre), de l’Armée (tiens c’est bizarre), et d’un tas d’autre chose.
Les minutes tournent et nous attendant un troisième coureur, ami d’Alain.
Les vingt dernières minutes se ferons à trois sous …. la pluie

Voila plus que quelques minutes, nous sommes HS et nous n’avons pas le courage de « reprendre » un tour, alors nous patientons devant la ligne d’arrivée car les organisateurs souhaitent faire passer tous le monde en même temps (c’est une bonne idée) sous les feux de détresse et la …….. neige !!!

C’est fini verdict à ma montre 45 km 700, distance officielle (si j’ai bien entendu) 47 km 600.


Je suis super heureux, je suis arrivé à mon objectif.

J’ai connu la douleur et je l’ai « maitrisé », j’ai contrôlé mes ravitaillements, j’ai testé (un peu) la méthode Cyrano, j’ai testé la marche « rapide » et surtout j’ai rencontré trois membres de PCaP.
Rencontre un peu « frustrante » (mais il y a de bonnes raisons à cela) car Lacrime était assez occupé (un grand bravo aux organisateurs et bénévoles et en particulier à toi pour m'avoir fais decouvrir ce 6 h), car Jacky est trop rapide (une vrai fusée sur le circuit et aprés pas trop de temps pour moi de rester au repas même si j'avais prévu, désolé une aurte fois jacky), et car mélanisse (bien que trempé avec sa petite famille) était postée sur le bord du circuit (merci pour tes encouragements). J'espére avoir l'occassion de vous revoir assez vite et un peu plus longtemps.

Donc plutôt du positif au final même si je suis un peu déçu de la manière où j’ai « subit » ce 6 heures plus que je l’ai « maitrisé ».

Mais ce n’est pas grave, je suis prêt à recommencer, c’est grâce Docteur ?

Posté le : 2010/12/17 18:54
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Mon premier six heures trail ou comment faire pour ne pas le rater !
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Voila nous sommes le 2 octobre 2010, un jour particulier pour moi. C’est le jour de mon premier 6 h.
Les Barjots des cotos (associations de coureurs) organisent un 6 h trail, une boucle de 2.5 km avec une D+ de 60 mètres par tour.
Le parcours est mixte, goudron et chemins (de tous style : monotrace, de vigne, de forêt de cailloux etc…).
Mais avant de vous raconter ce 6 h revenons en arri, un an plus tôt....
En 2009 c’était la première édition de ce 6 h trail, avec riri17, une amie à elle (Alice) et moi nous formons une équipe pour notre première expérience des 6 h.
Et dès la fin de cette première édition je savais que je reviendrais l'année suivante en équipe ou en solo.
Voila je me suis inscris rapidement à cette édition 2010 en solo. Riri étant sur une autre course, je me dis que je verrais peut être Alice sur cette course.


Maintenant les conseils pour ne pas rater son premier 6 h.

- se coucher tard dans la semaine précédente.
- avoir quinze jours de « folie » au boulot
- manger rapidement et du m’importe quoi les jours avant un grand événement (sandwich etc…)
- mal dormir la nuit du grand jour
-se faire réveiller par les enfants quand enfin vous vous êtes rendormi.

Bon vous avez compris c’est ce qu’il ne faut pas faire et que j’ai malheureusement pas pu éviter.

Donc après une nuit agitée, le petit bout ne trouve pas mieux que de me réveiller 25 minutes avant la sonnerie du réveil …
Et bien maintenant je n'ai pase choix, il ne me reste plus qu’à me préparer.

Après une heure de route j’arrive à Pujols en Dordogne, joli petit village perché en hauteur (et oui l"es barjots des cotos "c’est surement parce que c’est vallonné ).
Je vais retirer mon dossard et avec lui une bouteille de vin rouge ainsi qu’une éco-tasse aux couleurs des barjots. Celle-ci nous servira aux ravitaillements pour éviter le nombre toujours trop important des déchets post course (gobelet plastique en particulier). Cette édition est placée sous le signe de l’écologie et de l’équité (éco-tasse, ravitaillement bio, covoiturage si possible etc…).
Je vais me changer et une fois de retour je retrouve quelques connaissances, Alice bien sûr mais aussi quelques personnes d’autres forums.
De nouveaux noms sur de nouvelles têtes !!!
Je m’aperçois aussi que le niveau est élevé : un des meilleurs « performeurs » d’Aquitaine sur le 10 000, des « finisher » de la trans’Aq, des circadiens, des UFO avec ou sans leurs maillots.
Du beau monde en clair !!!

Petit briefing avant le départ, rappel du parcours : 2.5 km et un D+ de 60 mètres, parcours mixte, etc etc...
10 h « pétante » nous partons, je suis devant mon « destin » !!!


Après quelques dizaines de mètres je retrouve la foulée d’Alice.
Je vais faire le premier tour avec elle complètement en courant.
J’avais comme objectif raisonnable 40 km (16 tours), comme objectif « rêveur » 42.5 km (17 tours) et comme objectif surréaliste 45 km.
Pour faire 45 km il me faut faire 20 minutes au tour, le premier sera bien plus rapide (16’30 ‘’) je vais donc lever le pied.
Dès le deuxième tour, pour m’économiser, je marche dans la côte la plus importante (riri voit surement de laquelle je veux parler).
Voila 4 km et 27 minutes de course quand le premier coureur en relais me double.
Cela sens l’équipe super-motivée qui cherche le record (qu’ils feront tombe d’ailleurs d’un kilomètre).
J’arrive au point de ravitaillement et comme au premier tour je m’hydrate, je pense à chaque tour à boire il commence à faire déjà lourd et cela sera de plus en plus chaud.(pplus de 28 °C dans l'AM)
Là aussi j’ai mis moins de 20’ sur ce tour je reste avec un peu d’avance sur les 40 ‘ « normale pour deux tours ».
J’enchaine le troisième tour est là je commence à avoir mal à l’articulation de la hanche gauche.
Je commence aussi à me dire que 6 h cela va être dur et que je suis quand même "malade" de m’être inscrit sur cette course.
Je sais déjà que je risque de ne pas aller au bout !!
J’enchaine encore un tour puis un autre (je prends un gel pour l’endurance entre le deux tours), après la hanche c’est le bas du mollet gauche qui me fais mal (le tendon plus exactement comme la semaine dernière), cela passe et reviens de temps en temps avec des douleurs plus ou moins importante.

Le moral n’est pas au plus haut, je commence à douter, nous sommes à 2 h 30 de course, je vais faire une pause, me masser, récupérer un peu, manger, boire et.......... voir ensuite ce que je fais.

Je repars, avec mon MP3 pour un tour complet en marchant histoire de bien récupérer, un SMS me remonte un peu le moral (merci ).
Je repasse encore devant la table de comptage et je dis que je vais surement arrêter.

Oh ! Qu’est que je n’avais pas dis là !! Je reçois l’ordre de continuer.
En bon militaire j’obéis donc (merci cela m’a bien aidé pour trouver des forces supplémentaires pour continuer).
Je repars en courant et en marchant sur les parties les plus difficiles.
Nous sommes à plus de 3 heures de course. C’est dur vraiment dur.
Mais visiblement je ne suis pas le seul dans cette état; les visages sont fermés et de plus en plus de MP3 sont sur le parcours.
Je suis à un stade où je ne peu plus courir sur un tour j’alterne donc marche et course.
Le temps s’égraine petit à petit une autre SMS et quelques kilomètres plus loin je me dis que les 4 heures de course sont passées donc psychologiquement cela devrait être plus facile.
Psychologiquement peu être (pas certain) mais en tous cas pas physiquement, cette fois c’est la hanche, les pieds (ampoule), les mollets, les quadriceps, le bas du dos ... tous le bas du corps en fait me fait mal !!!
Il fait chaud, de plus en plus chaud je prends minimum deux verres de 25 cl à chaque ravitaillement eau plat gazeuse ou cola .
Il y a de plus en plus de phases de marches pour moi et pour l’ensemble des concurrents d'ailleurs.
Même certain « cador » sont en mode marche.
Le parcours est difficile, exigeant, cassant.

4 h 30 de course je suis hs. Je pense au Cr que je vais faire, au titre de l’article et là l’émotion me gagne.
Sans rien comprendre les yeux rougissent, je suis au bord des larmes où plus exactement les larmes sont aux bords des yeux.
Je suis à bout, que faire ? Je n’aime pas cela ! Que faire ? Arrêter, continuer ? A quoi bon je marche plus sur ce tour que je ne cours !! A ce moment une chanson des Black eyes peace dans le MP3 me dit "Don't Stop" !!! Un signe !!!
Bon il faut se ressaisir ! Je souffle, je souffle encore, je me rappelle des bonnes images (il y en a une qui sais de quelle images je parle), de bon moment (le médoc par ex), je ne veux pas décevoir ceux qui ont confiance en moi.
Aller de l’avant, voila ce que je dois faire. Je me remets à courir ! Pas question maintenant de lâcher, il reste moins d’une heure trente.
Maintenant je baille !!!
Fatigue, pleurs, émotivité, bâillement attention cela sens l’hypoglycémie !!
Pourtant j’ai bien mangé, régulièrement et en variant entre sucré et salé.
Bizarre, mais dans le doute je prends un comprimé de dextrose que je garde toujours avec moi, cela ne peut que me faire du bien.
Je poursuis ma route et maintenant c’est le bas du dos qui me fait mal (encore), ainsi que les quadriceps.
Voila la dernière heure de course arrive. C’est certain maintenant je vais finir en rampant peut être mais je vais finir ! (bon peut être pas en rampant quand même). ( merci pour le deuxième SMS )

Dans une descente dans le petit bois je vais jouer à « la Francine » enfin pas complètement car je me prends le pied dans un gros caillou et je perds l’équilibre.
Je me rattrape avec le bras gauche à un arbre quand mon pied droit, il cherche rapidement le sol.
Le coup du pied sur le sol est un peu dur et je ressens instantanément une douleur dans le quadriceps gauche.
Mince c’est trop bête, pas maintenant il reste moins d’une heure !!!
Je continu et comme j’ai évité la chute je repars sans trop de bobo (si j’avais chuté je me serais surement fais très mal à cette endroit, arbres, cailloux, ronces, pente ...).
5 h 15 j’ai mal à l’épaule, en grande déformation professionnelle je me dis : « ah non pas d’infarctus maintenant, il reste 45 minutes !!! » Bon je pense plus que c’est la réception de le pirouette qui ce fait ressentir plus que le cœur (heureusement !!!).

Encore un passage devant la table de comptage, on m’encourage je cours encore un peu, je fais la première descente du circuit, quand je vois un UFO plié en deux.
Je m’arrête, on discute et on repart ensemble en marchant.
Cela sera mon dernier tour, mais quel tour !!

Riche, très riche en relation humaine et en conseils.

Il partage avec moi ses expériences de coureur d’ultra, sa trans’aq, il m’écoute, me motive sur mes prochains objectifs, me pose presque des défis pour me faire progresser.

C’est certain l’on va se recroiser sur des chemins et sur des courses.

Fin du dernier tour il reste 5 minutes, je m’arrête et m’hydrate encore un peu.
Voila je viens de finir mon premier 6 h !


Je ne sais même pas combien de tours fait effectué !!

Mais je suis en dessous de ce que je voulais faire au minimum (40 km), après vérification officiel je suis à 15 tours soit 37.5 km. A ma montre je suis à 38.2 (la différence est due au détour que j’ai fait pour la pause pour me masser etc…) et un D + à 970.

Conclusion de tous cela :
Les points négatifs sont nombreux mais je ne vaux pas revenir dessus et je veux garder que le positif.

Comme par exemple, je suis un bon acrobate, j’ai les chevilles plutôt solide au regard des torsions qu’elles ont subi, je commence à mieux gérer mon alimentation et jau cas où e sais reconnaitre les signes d’alerte au cas où cela ne va pas bien.

Les rencontres extra-ordinaires des gens extra- terrestres.

Je mesure aussi la distance qui me reste à parcourir pour rentrer dans le monde de l’ultra.

C’est un royaume qui n’ouvre pas facilement ces portes ; le 2 octobre je suis resté devant la porte d’entré et j’espère bien l’ouvrir rapidement .
Peut être fin mars avec l’éco trail de Paris ou avant ….

Voila mon premier 6 h est terminé, pas vraiment comme je voulais mais malgré cela je n’ai pas plus de regret que cela.
J’ai passé un bon moment avec les barjots des cotos et les personnes qui se sont amusé comme moi pendant 6 h.
J’ai fait des rencontres de gens extra ordinaire.
Donc malgré une marque que de 38 km pour un D+ de 970m je suis relativement satisfait.

Vivement le prochain !!!!

Posté le : 2010/10/7 22:01
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Re: quel sac pour les courses à étapes ?
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Bon j'ai craqué pour Rl et un sac OLMO "grand modele"

Posté le : 2010/9/14 11:35
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quel sac pour les courses à étapes ?
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Le titre dit tout....
Je voudrais savoir quel type de sac vous utilisé pour des courses à étapes comme la trans'aq par exemple ?

raidlight semble tenir la tête dans ce domaine mais qu'elle est votre avis et votre pratique ?
Merci

Posté le : 2010/7/1 12:26
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Garmin 205 ou 305
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Bonjour, je recherche une garmin 205 ou 305 neuve et pas chére...
SI vous avez des bons plans je suis preneur.
Merci.

Eric92

Posté le : 2010/6/12 9:41
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Re: Piste ou fartlek ?
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En bon normand que je suis ...les deux. Effectivement je cours sur de trail et la route, alors les deux.
Mais une nette préférence pour le fartlek, sans oublier la piste.

Eric92

Posté le : 2010/6/12 9:36
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